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Pour la première fois, CETO, du nom d’une déesse marine de la mythologie, vient d’être raccordé au réseau électrique, a annoncé Carnegie. Principal avantage de ce système d’exploitation de la houle marine : comme les bouées sont immergées, elles sont par définition moins sensibles aux aléas climatiques de type ouragan et travaillent nuit et jour. Deux des trois bouées de 11 m de large sont déjà en service 24h/24, immergées entre 25 et 50 mètres sous l’eau au large de Perth, pour une puissance de 240 kilowatts (kW) chacune.

 

Le week-end du 30-31 janvier se tenait la grande messe annuelle de la communauté des développeurs Open Source à Bruxelles, le FOSDEM. Dans la devroom « Open Source Games », au rythme d’une présentation toute les demi-heures, programmeurs, bidouilleurs, ingénieurs & médiateurs culturels se sont succédés. Des consoles DIY aux projets scientifiques « gamifiés », Dcalk vous propose une session de rattrapage !
5 000 développeurs & hackers sur le campus
Il faut le voir pour le croire, deux jours durant à l’Université Libre de Bruxelles, les amphis et salles de classe sont plein à craquer, dans les halls et les couloirs, des stands d’info, demo ou merchandising, à perte de vue, et dans les caissettes qui traînent un peu partout pour ramasser le verre, des bouteilles de Club Maté et de bières belges, bien sûr.

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Le stand Brain-Duino, un amplificateur open source d’ondes cérébrales. Crédit photo : Dcalk
Pour sa 16è édition, le FOSDEM proposait un programme aussi épais que l’an passé avec plus de 600 événements (conférences, présentations, hacking sessions) et 52 thématiques… On ne s’est pas éparpillés, on a passé la journée du dimanche dans la devroom Open Source Games, pilotée par l’équipe du Gamelab du CRI (Centre de Recherche Interdisciplinaire à Paris), que l’on connaît aussi à travers l’activité foisonnante de son club, le Gamelier.
Rétro-coding & hardware
Il y avait de quoi satisfaire les nostalgiques du jeu 8-bits avec les présentations des consoles Arduboy et BitBox. Projet kickstarté haut la main et commercialisé depuis octobre, Arduboy est une console de la taille d’une carte de crédit aux allures de Gameboy, entièrement programmable via Arduino. Le développeur István Szmozsánszky y présentait une version bêta de son IDE web (environnement de développement intégré) pour la Arduboy dont l’intérêt est de faciliter la tâche aux novices pour créer et partager des jeux 8-bits.

Au tour du programmeur et bidouilleur Makapuf de bluffer tout le monde avec sa BitBox, une console de jeu vidéo 32-bits DIY basée sur une simple puce/micro-contrôleur, et surtout la version BitBox micro, pas plus grosse qu’un connecteur VGA. Le projet Flippaper ou flipper retro-futur à renfort de feutres Posca, complétait les projets « hardware » de la matinée.
Tools & tricks
Plusieurs outils et logiciels ont fait l’objet de demo, l’occasion de partager trucs & astuces dans la salle de classe. À commencer par l’ingénieur et artiste, Jonathan Giroux, et ses « détournements » de Blender, logiciel libre de modélisation 3D. Blender propose aussi un éditeur de séquence vidéo et un moteur de jeu, Jonathan Giroux les a utilisés pour exporter de la musique et créer un un jeu de rythme multijoueurs, appelé Touch Me Together. Mourdjen Bari, développeur au Gamelab du CRI, a passé en revue des outils open source pour le game design : base de données Open Game Art, joystick virtuel ou encore des générateurs de musique 8-bits, qui s’avèrent fort pratique lors de Gamejam.

Générateur de musique 8-bits Bosca Ceoil. Crédit photo : Terry Cavanagh
Quant à l’outil de suivi, de collecte et d’analyse de jeux, RedMetrics, présenté par Jesse Himmelstein, co-fondateur du Gamelier, il aura suscité quelques questions… Récolter les indicateurs (« metrics ») de partie de jeu – ou la création de « jeux de données » ouverts dans le domaine du jeu vidéo – n’en est probablement qu’à ses balbutiements.
Le gai savoir
En fin de journée, les joueurs et la communauté de joueurs sont à l’honneur. Le projet de construction d’un ordinateur quantique porté par l’organisation Science at Home, ou encore, le jeu d’aventure 2D sur la biologie de synthèse Hero.coli développé par le CRI, en gamifiant et en ouvrant leurs recherches au public, proposent des environnements d’apprentissage et de contribution au monde de la science.

Au-delà de la fonction éducative du jeu vidéo, les passerelles avec les « sciences citoyennes » semblent se mettre naturellement en place. De la même façon, la création de jeu (que l’on parle de programmation, design ou fabrication) devient de plus en plus un espace collectif, à l’instar des Gamejam, ces sprint de 24 ou 48h qui permettent de créer un jeu à plusieurs. C’est ce qui a d’ailleurs convaincu Wikimedia Allemagne d’organiser ce type d’événement, en invitant des game designers à s’emparer de la connaissance libre de Wikipedia (articles, images, base de données) pour créer de nouveaux jeux vidéo. Open source, évidemment.
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DCALK fait la promotion du jeu en tant qu’objet culturel. C’est en explorant les processus de création, d’édition, de diffusion dans le domaine des jeux de société que Dcalk développe des espaces de transfert d’idées et de valeurs pour une ouverture du secteur à d’autres formats et considérations. Makery ouvre ses colonnes virtuelles à l’association.
#jeu #logiciel libre #Ludobox #open source